C’était en 2014 Simon Patrick et WARTITI Mohamed définissaient ce que devait représenter le GEOPARC DU JBEL BANI
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C’était en 2014 Simon Patrick et WARTITI Mohamed définissaient ce que devait représenter le GEOPARC DU JBEL BANI

 

Le Géoparc auquel nous avons songé est celui du Jbel Baní avec pour centre d’intérêt Tata afin de trouver les délimitations territoriales permettant un développement touristique géo-éco-sociétal équilibré, en y intégrant les héritages naturels des flores et faunes de deux parcs régionaux (Tata et Assa) et de celui d’un Parc National (Projet Parc du Lac Iriki).

Territoire du Jbel Baní qui, adossé à l’Anti Atlas nous permettra de présenter en première phase une cinquantaine de sites géologiques et géomorphologiques de tailles diverses qui sont les témoins de l’histoire de la Terre et de la vie ainsi que de l’évolution des paysages (géotopes).

« Le Géoparc du Jbel Baní » qui s’étendra de Zagora, pratiquement jusqu’à Tan Tan, représente ainsi un territoire bien délimité et de taille suffisante pour contribuer au développement touristique et économique régional grâce aux qualités complémentaires qu’il apporte par l’ensemble des sites de valeur touristique, écologique, archéologique, historique ou autres qui le constituent.

Ce projet sera intégré dans le cadre de la Vision Sud Maroc sous l’autorité partenariale de Sud Project Manager et de PSPM Sarl. Monsieur Simon Patrick en étant désigné comme mandataire par l’ensemble des parties. Une convention cadre sera passée avec la Faculté des Sciences de l’Université Mohammed V – Agdal de Rabat qui aura à charge la partie scientifique, le Professeur Driss Fadli étant désigné comme relais scientifique auprès de Monsieur Simon Patrick qui aura à charge d’élaborer les mécanismes de partenariat pour la réalisation de ce dossier et de la demande de Labellisation du Géoparc auprès des instances de Tutelles de l’UNESCO.

La quatrième   édition du WIGET sur :«GEO-ECO-TOURISME DANS LA PROVINCE DE TATA ET SES REGIONS OASIENNES POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE » (Wiget-4) s’inscrit dans le cadre de la mise en valeur et la vulgarisation des services universitaires auprès des différents acteurs opérant dans le domaine des ressources naturelles en tant que patrimoine naturel pour le développement durable.

Il fait suite aux précédentes éditions organisées avec succès respectivement à Mireleft en 2006, Ifrane en 2007, à Tiznit en 2008, à Rabat en 2010 et à Fès en 2012. Ce Workshop, qui sera organisé à Tata, est l’occasion de célébre le 44ème anniversaire de la Journée Mondiale de la Terre (JMT- 22 Avril), initiative de l’IUGS (Union Internationale des Sciences Géologiques) et de l’UNESCO.

Les travaux du workshop ont pour vocation de réunirles acteurs de la valorisation et la sensibilisation des atouts naturels régionaux (Géologie, géomorphologie, hydrogéologie, Biodiversité, environnement des Oasis, etc…), ainsi que tous les autres professionnels des domaines se rapportant aux thématiques proposées.

L’objectif est de faire connaître les actions de chacun et de partager les avancées qui sont réalisées dans les différents domaines concernant les Sciences et les mémoires de la Terre et promus par l’Université dans la région de l’Anti-Atlas, en particulier dans la région de Guelmim Essemara. Cette rencontre permet en outre de dynamiser le réseau des partenaires dont les objectifs communs sont de protéger, de faire connaître et de promouvoir le patrimoine naturel dans toutes ses composantes au profit des populations autochtones dans une optique d’apporter une amélioration de mode de vie de ces populations.

La vocation principale de ce Workshop est de permettre aux participants d’échanger et de débattre des résultats des travaux récents réalisés dans ce domaine et dans la région et ce, en donnant la priorité aux jeunes chercheurs de rentrer en interaction avec les pouvoirs publics, les ONG et le grand public.

Les organisateurs du Workshop souhaitent que cette rencontre puisse être un brassage d’idées et un lieu de convivialité où les servicesde l’Université trouvent toute leur dimension internationale et servent au bien-être de tous.

Dans les brochures touristiques du Maroc et dans de nombreux sites web nationaux et internationaux, les différentes composantes de l'industrie touristique, font référence aux paysages les plus attractifs dans le sud marocain, parmi lesquels les géomorphosites de la Province de Tata, réputés par une géologie très diversifiée retraçant les mémoires de la Terre d'au moins il y a 3 milliards d'années jusqu'à l'actuel ; une géomorphologie très contrastée offrant des paysages magnifiques parsemés de plusieurs oasis endémiques.

Telle est la raison principale de l'organisation de ce Workshop dans cette Province afin de mettre en contact les scientifiques, les pouvoirs publics, les ONG, les collectivités territoriales, les opérateurs socio-économiques avec ce Patrimoine dans une optique de promouvoir un géo-éco-tourisme pour le développement durable de toute la région.

Les différents supports médiatiques de promotion et d'information examinés à ce sujet, ne font état d'aucune explication géologique génétique et rationnelle si ce n'est quelques commentaires relevés de type descriptifs très sommaires.

Par ailleurs un certain nombre de guides touristiques interrogés sur ce type de géomorphosites, affichent leur totale méconnaissance quant à leur nature géologique et leur l'histoire de mise en place. Pour eux, on les appelle également "cerveau de l'Atlas ou corps humain et c'est une curiosité de la nature et un patrimoine national qu'il faut valoriser et préserver".

Les touristes se contentent de quelques clichés souvenirs, sans pour autant être renseignés sur la valeur scientifique et culturelle, faute d'outils communicatifs opérationnels et repérés des différentes composantes pouvant intervenir pour valoriser ce type de site.

Afin de promouvoir les géomorphosites dans la Province de Tata et ses régions oasiennes, l'objectif fixé dans cette manifestation est de faire connaitre ce patrimoine géologique au grand public. Les raisons sous-jacentes à cette volonté, scientifiques, culturelles, esthétiques et économiques, sont nombreuses. Le renforcement des identités des sites situés à l'intérieur du pays contribuera, san aucun doute, à leur intégration dans un développement durable et soutenable, offrant ainsi de nouvelles motivations et opportunités de tourisme, complétant ainsi les thèmes, devenus classiques du balnéaire et des villes impériales.

Sa promotion pourrait être une alternative importante pouvant sortir les régions de montagne de la marginalisation actuelle, diversifier les revenus des populations et réduire leur pression sur les milieux. Le tourisme solidaire de montagne, comme activité génératrice de revenus, peut avoir des retombées économiques non négligeables pour une population pauvre et déshéritée. La mise en place de différents infrastructures aura un impact direct sur la perception de l’économie et les populations locales ainsi que sur l’organisation socio-spatiale.

Dans une optique de valorisation locale et régionale (Anti-Atlas) selon le segment Guelmim-Tata-Zagora, les géomorphosites de taille et de catégories différentes (Karstiques, granitiques, volcaniques, panoramiques…etc.) sont é values pour les rendre plus rentables socio-économiquement. Ces géomorphosites ont été oisisch selon des critères scientifiques de classement du paysage tels que la rareté, la représentativité, l’exemple didactique, la valeur esthétique, historique, culturelle et la facilité ’accès,d en vue d’une exploitation directe ou indirecte. Les résultats de la présente approche proposée représentent des recommandations de sensibilisation et de protection pour cet atout naturel universel.

Ainsi, des activités touristiques bien ciblées peuvent procurer des emplois de médiateurs scientifiques, d’accompagnateurs d’itinéraires, de gardiens et de propriétaires de gîtes. Ils peuvent également créer des passerelles avec les autres secteurs économiques en favorisant la commercialisation des produits locaux et leur promotion (produits de terroir : fromage de chèvre, miel, cuisine locale, artisanat…etc.). Ceci entraînerait une monétarisation des économies locales permettant aux populations locales d’accéder à des nouveaux biens de consommation. Le relancement de l’emploi et l’accroissement de l’activité professionnelle des acteurs locaux impliqués directement (accompagnateurs, muletiers, porteurs, gâteurs, transporteurs…) et indirectement (artisans, éleveur s, agriculteurs, apiculteurs….) pourrait

créer des conditions favorables au maintien de la population sur place. Sur le plan patrimonial le développement d’activités touristique permettrait de valoriser les richesses architecturales traditionnelles et les techniques locales de construction qui s’intègrent parfaitement avec les conditions de ces milieux.

La création d’un Géoparc mise en place d’un développement touristique durable doit s’effectuer dans un cadre décentralisé pouvant favoriser une entente et une synergie entre différents partenaires. Il s’agit donc d’asseoir une planification fondée sur la concertation et la conciliation entre les opérateurs concernés par les projets de développement touristique dans la zone. L’Etat et ses partenaires, Les associations, la population locale, et les investisseurs sont donc appelés à collaborer ensemble pour garantir le succès d’une planification d’un tourisme durable issue d’une volonté commuée de débloquer le développement touristique et économique de la région et de procurer à la population locales des conditions d’emplois et des sources supplémentaires de revenus.

La prospective, c'est-à- dire les études et recherches sur les évoluons futures à long terme des systèmes sociaux et naturels, concerne, donc, tous les acteurs militant pour la protection de la Nature tout en tirant profit rationnel d’elle. Chercheurs, gestionnaires, décideurs des politiques publiques des ressources naturelles, de l’Environnement et du développement durable: la plupart d’entre eux sont ou seront amenés à mettre en œuvre d’une manière conjointe autour de leurs intérêts Uniq se croisent afin d’instaurer une vraie confiance et des convictions de relance de croissance dans ces régions potentiellement prometteuses pour améliorer le mode de vie des populations autochtones.

" L’organisation de ce Workshop à Tata a vu sa réussite scientifique, culturelle, éducative et participative grâce à de bonnes volontés de tous. Méritent d'être remerciées i les Universités impliquées scientifiquement et matériellement dans cette organisation, les diverses autorités de la Prrovince de Tata pour la logistique d'accuueil sur place des congressistes, L’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) et le Conseil régional de Tourisme (CRT) pour leur aide financière et l'impression de tous les documents liés à cette organisation, et les autres ..... "

Source web par : Pr. El WARTITI Mohamed

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