La demande d’énergies fossiles est encore « trop élevée » pour respecter les objectifs climatiques de l’accord de Paris
le géoparc du jbel bani - tata

Vous êtes ici : Accueil > Energie renouvable > Energie renouvable > La demande d’énergies fossiles est encore « trop élevée » pour respecter les objectifs climatiques de l’accord de Paris

GJB

La demande d’énergies fossiles est encore « trop élevée » pour respecter les objectifs climatiques de l’accord de Paris

A quelques semaines de négociations cruciales à la 28ᵉ conférence des Nations unies sur le climat, à Dubaï, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) appelle à des politiques plus ambitieuses favorisant le développement des énergies décarbonées.

A un mois de la COP28 qui se tiendra à Dubaï (Emirats arabes unis), l’Agence internationale de l’énergie (AIE) alerte. Malgré l’essor des technologies propres, la demande d’énergies fossiles devrait rester « trop élevée » pour maintenir l’objectif climatique le plus ambitieux de l’accord de Paris de 2015, qui vise à limiter la hausse des températures moyennes mondiales à 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle, prévient-elle.

« Malgré la croissance impressionnante des énergies propres » telle qu’observée dans les politiques actuelles, les émissions de gaz à effet de serre resteraient suffisamment importantes pour faire grimper les températures moyennes mondiales d’environ 2,4 °C au cours de ce siècle, prévient l’AIE dans son nouveau rapport annuel publié mardi 24 octobre. « Infléchir la courbe des émissions » pour pouvoir contenir le réchauffement planétaire à 1,5 °C est toujours « possible », mais le chemin s’annonce « très difficile », poursuit-elle.

Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci.

La reproduction totale ou partielle d’un article, sans l’autorisation écrite et préalable du Monde, est strictement interdite.

Pour plus d’informations, consultez nos conditions générales de vente.

En tant qu’abonné, vous pouvez offrir jusqu’à cinq articles par mois à l’un de vos proches grâce à la fonctionnalité « Offrir un article ».

« Les coûts de l’inaction pourraient être énormes »

Ce document est publié à quelques semaines de négociations cruciales à la 28e conférence des Nations unies sur le climat, à Dubaï, du 30 novembre au 12 décembre, où l’avenir des énergies fossiles devrait donner lieu à de nombreux débats. « Les coûts de l’inaction pourraient être énormes », a-t-elle ajouté dans son rapport de 354 pages, une projection de ce que représenterait le monde de l’énergie en 2030.

A cet horizon, l’AIE estime qu’il devrait y avoir dans le monde 10 fois plus de véhicules électriques sur la route qu’aujourd’hui, tandis que la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique mondial devrait approcher de 50 % (contre 30 % actuellement).

Les progrès sont là, avec des investissements dans les énergies propres en hausse de 40 % depuis 2020, mais des « politiques plus fortes sont nécessaires » pour atteindre l’objectif de réchauffement maximal de 1,5 °C, insiste l’AIE, en réitérant son appel à tripler la capacité d’énergies renouvelables d’ici à 2030.

« Compte tenu des tensions et de la volatilité qui caractérisent aujourd’hui les marchés énergétiques traditionnels, les affirmations selon lesquelles le pétrole et le gaz représentent des choix sûrs ou sécurisants pour le monde entier ne sont pas fondées », a notamment averti Fatih Birol, directeur exécutif de l’AIE, alors que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) estime que le monde aura encore besoin d’énergies fossiles pendant de nombreuses années.

« Les gouvernements, les entreprises et les investisseurs doivent soutenir les transitions énergétiques propres plutôt que de les gêner », a ajouté M. Birol en citant les « avantages » en termes de sécurité d’approvisionnement, d’emplois et de qualité de l’air à développer les technologies d’énergies décarbonées.

Le 23/10/2023

Source web par : lemonde

Imprimer l'article

Les articles en relation

Réduction de la facture énergétique : La SIE accompagne la Fondation de la Mosquée Hassan II (maroc-géoparc jbel bani)

Réduction de la facture énergétique : La SIE accompagne la Fondation de la Mosquée Hassan II (maroc-géoparc jbel bani) OPTIMISATION  – La Société d’investissements &ea

Savoir plus...

Énergies renouvelables : les avantages des matériaux composites

Énergies renouvelables : les avantages des matériaux composites Les matériaux composites séduisent de nombreux secteurs de l'industrie. Et le domaine des énergies renouvelables ne fait pas excep

Savoir plus...

Énergie durable dans les provinces Midelt et Tata (Géoparc Jbel Bani)

Énergie durable dans les provinces Midelt et Tata (Géoparc Jbel Bani) Mise en valeur des richesses Les provinces de Midelt et Tata bénéficient d’un ensoleillement exceptionnel et possèdent

Savoir plus...

Guelmim : «Noor Atlas Tan-Tan» adopté par la commission régionale de l’investissement (Géoparc Jbel Bani)

Guelmim : «Noor Atlas Tan-Tan» adopté par la commission régionale de l’investissement (Géoparc Jbel Bani) La commission régionale de l'investissement pour la région Guelmim-Oue

Savoir plus...

#MAROC_La_plu_grande_centrale_solaire_au_monde se trouve au Maroc !

#MAROC_La_plu_grande_centrale_solaire_au_monde se trouve au Maroc ! Sommaire - Noor : une centrale aux 500 000 miroirs - Noor : une centrale aux multiples facettes - Noor : une centrale aux panneaux photovoltaïques -

Savoir plus...

L’énergie solaire monte en puissance à Ouarzazate (Géoparc Jbel Bani)

L’énergie solaire monte en puissance à Ouarzazate (Géoparc Jbel Bani) Le complexe d’énergie solaire Noor à Ouarzazate exploite le potentiel de la source énergétique la plus

Savoir plus...

#MAROC_Energies_renouvelables : «Le Maroc est déterminé à construire une économie (…) plus durable et plus résiliente»

#MAROC_Energies_renouvelables : «Le Maroc est déterminé à construire une économie (…) plus durable et plus résiliente» ► Les énergies renouvelables peuvent jouer un r&oci

Savoir plus...

Giec : que nous apprend le dernier rapport sur le réchauffement climatique ?

Giec : que nous apprend le dernier rapport sur le réchauffement climatique ? Si le réchauffement climatique venait à dépasser les +1,5 °C, les conséquences seraient sévères. Tant p

Savoir plus...

Tata : Des portes ouvertes pour la promotion des régions oasiennes (Géoparc Jbel Bani)

Tata : Des portes ouvertes pour la promotion des régions oasiennes (Géoparc Jbel Bani) La 2ème édition est à caractère culturel, économique et scientifique La ville de Tata donne re

Savoir plus...

Energie solaire : 3 700 MW déjà opérationnels au Maroc (géoparc jbel bani)

Energie solaire : 3 700 MW déjà opérationnels au Maroc (géoparc jbel bani) Selon le ministre de l’énergie, des mines et de l’environnement, Aziz Rebbah, aujourd’hui au Maroc, 3 700

Savoir plus...

Changement climatique : les fermes éoliennes contribuent-elles vraiment à réchauffer la planète ?

Changement climatique : les fermes éoliennes contribuent-elles vraiment à réchauffer la planète ? Depuis quelques jours, une étude menée par des chercheurs de Harvard (États-Unis) fait

Savoir plus...

Région Guelmim-Oued Noun: Des potentialités énormes et des perspectives de développement prometteuses (Géoparc Jbel Bani)

Région Guelmim-Oued Noun: Des potentialités énormes et des perspectives de développement prometteuses (Géoparc Jbel Bani) Les provinces de la région Guelmim-Oued Noun, qui s’éten

Savoir plus...

Les tags en relation

Recherche du site

Recherche avancée / Spécifique

Géoparc et Recherche Scientifique

Le coins de l’étudiant

Blog Géoparc Jbel Bani

Découvrez notre escpace E-commerce


Pour commander cliquer ci-dessous Escpace E-commerce

Dictionnaire scientifique
Plus de 123.000 mots scientifiques

Les publications
Géo parc Jbel Bani

Circuits & excursions touristiques

cartothéques

Photothéques

Publications & éditions