LES EMBOUCHURES DES OUEDS
Foum Assaka, site d’intérêt touristique qui attire déjà les professionnels du tourisme. Cette côte d’une grande richesse paysagère et écologique fait l’objet d’une vocation touristique.
Foum Draâ, site isolé et difficilement accessible par la piste depuis la RN 1. Il présente une qualité paysagère remarquable avec une faune diversifiée. Le site a fait l’objet d’une analyse détaillée d’un futur aménagement touristique dans le cadre de l’étude sur la programmation et le développement d’une zone touristique qui comptera 8000 lits. En plus des embouchures, les alentours de ces oueds vers l’intérieur, présentent un potentiel d’attraction touristique non négligeable qui suscite l’intérêt des investisseurs du secteur du tourisme. C’est le cas notamment d’un promoteur français qui a construit une unité hôtelière à Fort Boujrif (commune rurale de Targawassay –province de Guelmim) qui connaît un important succès en attirant, mensuellement, plus de 400 touristes de nationalités différentes. La même chose pour le Ksar de Tafnidilt situé le long de l’oued Draâ et qui connaît le même succès, la Station d’Abaynou et l’éco musée de Tighmert. 2 autres réalisations Dar Infiane à Tata et le bivouac VIP Akka Nait Sidi (commune rurale de Tissint) sont à signaler pour leur concept original et leur succès.
Plage Blanche, cette unité sera aménagée à 50 Kms au Sud d’Ifni et à 60 Kms au Sud-Est de Guelmim. Sa particularité sera d’être la première station balnéaire éco touristique avec une capacité de 30000 lits. Des unités hôtelières (hôtels 5* et 4* et villages de vacances touristiques) pour une capacité d’environ 8000 lits. Un golf de 18 trous, un centre artisanal et commercial, un SPA et des installations de loisirs. Des unités résidentielles pour une capacité totale 10500 lits, environ 2200 appartements et villas. Le groupe Fadesa a estimé que les travaux dureraient 8 ans l’ouverture du 1er hôtel est prévue en 2012.
Le Parc national « Bas Draâ » est l’un des plus importants parcs nationaux, au paysage désertique à faible densité humaine. Il constitue un biotope idéal pour une faune riche et diversifiée en voie de disparition (gazelles dorcas, mouflons à manchettes, des carnivores dont l’hyène rayée, le chacal, le renard roux, le fennec, le porc-épic, ainsi que des oiseaux tels l’outarde, le faucon lancier, l’aigle royal, en plus des reptiles). C’est un potentiel de biodiversité de haut intérêt scientifique.
Oued Chbika, le site de Foum Chbika, à environ 30 Kms au Sud de El Ouatia. La convention relative a l’aménagement de la station touristique «Oued Chbika» à Tan-Tan, confiée au groupe égyptien «Orascom», a nécessitera une enveloppe de 6 milliards de dirhams. Le projet qui contribuera à la création de 2.500 emplois, consiste en la réalisation d’unités hôtelières d’une capacité de 5.000 lits, de résidences (1.851 unités), d’infrastructures ludiques et sportives (centre de congrès, musée, des restaurants et un centre de sport.)
Les gravures rupestres de la province de Tata à la province d’Es-Smara, les premières découvertes de l’art rupestre au Maroc remontent à la fin du XIXème siècle. Actuellement, on dénombre plus de 300 sites répartis sur l’ensemble du territoire.
Ces sites, dans lesquels l’homme préhistorique avait pris l’habitude de graver, sont souvent de plein air et généralement situés en bordure des oueds. Suivant leur situation géographique, ils peuvent être classés en trois grandes concentrations : les plateaux du Haut-Atlas, le long de la vallée du Draâ et près des oueds desséchés des provinces sahariennes. Le patrimoine culturel du Maroc est représenté par toutes les périodes allant de la préhistoire (du paléolithique ancien au néolithique) à l’histoire, en passant par la protohistoire. Certains sites font l’objet de recherches archéologiques actives. Ils nous permettent de discerner les différentes étapes de l’histoire du Maroc sur une période de près d’un million d’années. L’art rupestre est une des composantes du patrimoine historique marocain. Pendant près de 8000 ans l’homme avait pris l’habitude de graver de majestueux « tableaux » sur des roches gréseuses pour illustrer les activités de sa vie quotidienne et ses croyances. Certains sites font l’objet de recherches archéologiques actives. Ils nous permettent de discerner les différentes étapes de l’histoire du Maroc sur une période de près d’un million d’années. L’art rupestre est une des composantes du patrimoine historique marocain. Pendant près de 8000 ans l’homme avait pris l’habitude de graver de majestueux « tableaux » sur des roches gréseuses pour illustrer les activités de sa vie quotidienne et ses croyances.
La grotte des Pigeons : à Tafoghalt, une région connue pour ses grottes magnifiques (en direction d’Agadir), des chercheurs ont découvert des mollusques marins perforés de type Nassarius, dans la grotte des Pigeons, qui recèlent des trésors du patrimoine humain. Datés de 82.000 ans, ce sont des pièces qui comptent parmi les plus anciennes représentant des parures dans le monde et qui placent le Maroc comme un pays où la civilisation a fait son apparition, bien avant d’autres régions du monde. Ils indiquent très clairement, selon les grands pécialistes qui ont salué cette découverte, que les humains ont utilisé des symboles en Afrique, 40.000 ans avant l’Europe. Selon l’un des scientifiques : « une telle découverte permet de clore le débat sur l’origine africaine des objets de parures et place l’Afrique du Nord et notamment le Maroc, comme l’un des plus anciens centres de diffusion des premiers objets de parure au monde».
La parure de la grotte des Pigeons est plus ancienne que ce qui a été découvert auparavant en Algérie, en Afrique du Sud et en Palestine.
Galerie du Campement








Source web par cans-akkanaitsidi
Les articles en relation
Valorisation du patrimoine culturel : une stratégie s’impose
Valorisation du patrimoine culturel : une stratégie s’impose Selon le CESE, il devient urgent d’adopter une stratégie nationale pour la protection, la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine culturel f
Savoir plus...
COP 23 : où en est l'accord de Paris ?
COP 23 : où en est l'accord de Paris ? À Bonn, en Allemagne, vient de s'ouvrir la « Conférence des parties » numéro 23, avec les États-Unis en vedette surréaliste, pr&eacu
Savoir plus...
Ouarzazate: Un circuit de sept musées pour booster le tourisme
Ouarzazate: Un circuit de sept musées pour booster le tourisme Point fort de la nouvelle stratégie touristique de la ville: le musée du cinéma qui vient conforter ce qu’on peut désormais appel
Savoir plus...
Une fenêtre unique sur la vie ancienne au Maroc, montrant la coexistence d'invertébrés datant d'environ 539 millions d'années avec la faune d’Édiacara
La transition entre les ères géologiques de l’Édiacarien et du Cambrien, il y a environ 539 millions d’années, marque l’un des tournants les plus décisifs de l’histoire de la vie su
Savoir plus...
Hyperloop Transportation Technologies dévoile sa capsule de transport de passagers
Hyperloop Transportation Technologies dévoile sa capsule de transport de passagers Longue de 32 mètres, la capsule Hyperloop Quintero One d'Hyperloop TT a été assemblée en Espagne et sera finali
Savoir plus...
Planète extrême : le huarango, un arbre millénaire menacé d’extinction
Planète extrême : le huarango, un arbre millénaire menacé d’extinction Ce nouvel extrait de Pérou, Planète Extrême, nous emmène à la découverte d'un arbre
Savoir plus...
Ce risque de tsunami dévastateur en Méditerranée
Ce risque de tsunami dévastateur en Méditerranée Les côtes méditerranéennes pourraient-elle être balayées par un tsunami ? D'après certains chercheurs, le danger est bi
Savoir plus...
TRÉSOR DES PLANTES MÉDICINALES DU MAROC
TRÉSOR DES PLANTES MÉDICINALES DU MAROC Le Maroc dispose de [COULEUR-3] 4200 espèces de plantes sauvages [FIN-COULEUR], dont [COULEUR-3]800 espèces endémiques [FIN-COULEUR]. [COULEUR-3]600 &agrav
Savoir plus...
Au nord du Jebel Bani
Au nord du Jebel Bani Site de Lghola En bas de la grande descente du Tizi Guettara par l’oued Feija, après un ressaut, arrivé dans une zone de tumulus. L’ensemble domine la grande plaine qui relie Zagora
Savoir plus...
FAO: Pourquoi le cactus devrait être une "culture essentielle" au Maroc
FAO: Pourquoi le cactus devrait être une "culture essentielle" au Maroc Durant les périodes de sécheresse ou dans les zones arides, le cactus et la figue de Barbarie devraient constituer un atout pr&eacu
Savoir plus...Context geoghraphique , geologique et hydrogeologique
Context geoghraphique , geologique et hydrogeologique Professeur Bakkali Saad et Professeur Bouyalaoui Jaâfar Universidad de Guadalajara Guadalajara, México La zone étudiée appartient géographi
Savoir plus...
Le Maroc veut classer Jebel Irhoud parmi les sites archéologiques et historiques mondiaux
Le Maroc veut classer Jebel Irhoud parmi les sites archéologiques et historiques mondiaux Le Maroc travaille actuellement pour classer Jebel Irhoud (centre du Maroc), endroit où ont été découverts d
Savoir plus...Les tags en relation
En savoir plus sur " circuits thématiques "
Consulter les vidéos de " circuits thématiques " Consulter les photos de " circuits thématiques " Consulter les publications de " circuits thématiques " Consulter les éditions de " circuits thématiques " Consulter les communications de " circuits thématiques "Recherche du site
Recherche avancée / SpécifiqueCircuits touristiques - TSGJB _ AMDGJB
circuits thématiques Circuits à la journée Circuits à la demi journée Circuit guidé circuits uniquement pour 4*4 Circuits y compris excursions avec ânes et/ou dromadaires
Géoparc et Recherche Scientifique
Le coins de l’étudiant
Blog Géoparc Jbel Bani
Dictionnaire scientifique
Plus de 123.000 mots scientifiques
Les publications
Géo parc Jbel Bani
Circuits & excursions touristiques
cartothéques
Photothéques
Publications & éditions
